Nouvelle-Calédonie : Ouvéa

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Localisation de la Nouvelle-Calédonie
 

Ouvéa



16/10
17/10
18/10
Carte de la Nouvelle-Calédonie



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Jeudi 16 Octobre

Départ de l'île des Pins et arrivée au gîte Cocotier



On a du pot, hier soir le gérant du gîte nous a confirmé que la grève du service météo était finie et que les avions reprenaient leurs rotations. Comme le notre ne décolle qu'à 10h et qu'il fait jour de bonne heure, ça nous laisse largement le temps de profiter une dernière fois de la plage avant de partir, surtout que comme la veille il fait grand beau (la météo est par contre moins optimiste pour la suite de la journée à Ouvéa...).

On boucle les sacs en gardant les affaires de plongée à portée de main, petit déjeuner en vitesse, et on file sur la plage de Kanumera pour piquer une tête.



[Photo] La plage de Kanumera     [Photo] Le rocher sacré de Kanumera


Dans l'eau on opte pour faire le tour du rocher sacré, on a jamais fait la tentative avant du côté qui n'est pas abrité du vent la mer remuait un peu les jours précédents. Ce matin c'est tout calme donc on tente le coup... Mais une fois passée la pointe le fond descend trop rapidement et on ne voit plus grand chose, ça n'a finalement pas grand intérêt par rapport à la forêt de corail plus près du bord au-dessus de laquelle on avait pris l'habitude de plonger.

On croise de gros poissons, des carangues, qui sèment la panique parmis les petits... Quelques longs poissons-flûtes passent pas loin de nous en se tortillant. Et toujours des nuages de poissons-demoiselles, les poissons-papillons de toutes sortes qui épluchent le corail, mais pas de rencontre exceptionnelle qu'on peut toujours espérer, les raies, tortues ou petits requins ne se montrent pas...



[Photo] Dans la forêt de corail     [Photo] Lapinette en plongée     [Photo] Des poissons-papillons

[Photo] En plongée     [Photo] Un poisson-flûte

[Photo] Un poisson-chirurgien     [Photo] Lapinette en plongée     [Photo] Un poisson-papillon


Bon à un moment faut bien sortir de l'eau pour rentrer au bungalow et prendre la navette qui doit nous emmener à l'aérodrome. On laisse donc derrière nous cette magnifique baie de Kanumera pour mettre le cap sur Ouvéa et de nouvelles aventures...



[Photo] Sortie de l'eau à côté du rocher de Kanumera     [Photo] La baie de Kanumera            


Sauf qu'au moment de compter les billets pour payer le gîte, on constate qu'il manque de nouveau 10000 francs CFP... Alors qu'on avait remplacé l'argent qu'il manquait la première fois. Dépit général, ça commence à bien faire. Et pourtant on fermait le coffre, en vérifiant maladivement trois fois derrière, depuis la première mésaventure. Et toujours aucune preuve évidemment, mais il nous semble acquis que la femme de ménage a un passe pour le coffre de la chambre...

Heureusement on a retiré au distributeur un peu plus d'argent que nécessaire, ce qui même avec ce nouveau trou dans notre tirelire nous permet de payer le gîte. On s'en sort finalement pas si mal puisque le gérant se trompe dans la facture ce qui nous fait à peu de choses près regagner la somme qu'on vient de nous piquer. Mais bonjour l'humeur dans la navette, on ne décolèrera qu'une fois dans l'avion.

Pendant le vol (pas de vol direct entre l'île des Pins et les îles Loyauté - Lifou, Maré et donc Ouvéa - et par conséquent on doit repasser par Nouméa et prendre une correspondance) on a une chouette vue sur la pointe Sud de la Grande Terre et le grand lagon, puis ensuite sur la presqu'île et les baies de Nouméa.



             [Photo] La pointe Sud de la Grande Terre vue d'avion     [Photo] Atterrissage à Nouméa


On arrive à l'aéroport de Magenta à Nouméa vers 11h du matin, notre vol pour Ouvéa est normalement à 14h mais sur le panneau de l'aéroport je vois que y en a un qui part dans 20 minutes et que l'embarquement n'est pas encore cloturé. On fonce au guichet : c'est bon on réembarque direct, plutôt que de poireauter 3 heures dans le petit aéroport où y a strictement rien à faire.

Environ 40 minutes plus tard on est en vue d'Ouvéa, un atoll complètement plat et recouvert par la forêt, étiré tout en longueur et avec une immense plage de sable blanc côté lagon qui borde toute la côte. Le survol du côté Est de l'île, pas du tout abrité, laisse par contre apercevoir les vagues qui viennent se fracasser directement sur les rochers. L'aérodrome est en plein centre de l'île, perdu au milieu des cocotiers.



[Photo] Atterrissage à Ouvéa, côte Ouest


Petit problème, en se précipitant à Nouméa pour prendre ce vol-ci on a pas eu le temps de prévenir le gîte où l'on est hébergé sur l'île et qui doit venir nous chercher à l'aérodrome qu'on est déjà arrivés. Il était convenu qu'ils nous attendent au prochain vol, en milieu d'après-midi... L'aérodrome se vide à toute vitesse (il n'ouvre que lorsqu'un avion arrive et repart, c'est-à-dire une demie-heure deux ou trois fois dans la journée) et nos téléphones portables ne passent pas sur l'île, mais Lapinette parvient à les joindre via le poste de téléphone d'Air Calédonie juste avant qu'ils ferment.

Reste à attendre devant l'aérodrome que les proprios du gîte viennent depuis Mouli à une vingtaine de kilomètres, tout au Sud de l'île...



[Photo] L'aérodrome d'Ouvéa     [Photo] L'aérodrome d'Ouvéa            


Les proprios du "gîte Cocotier" finissent par arriver alors que y a plus personne dans le coin depuis longtemps, ils nous ramènent jusqu'à chez eux sans dégoter un mot ou presque de tout le trajet, on a vu mieux comme accueil. Notre bungalow est une case toute simple dans leur jardin, sans cuisine et ça c'est un peu le drame parce qu'on a pas prévu les sous pour manger chez eux tous les jours (et encore pire qu'à l'île des Pins, le seul distributeur de billets est à trente bornes d'ici vers le Nord de l'île). On est un peu déçus à cause de l'isolement du gîte, de l'accueil froid des proprios et surtout du temps qui s'est complètement couvert...

Heureusement la plage sensationnelle est juste de l'autre côté de la route, et le gîte loue des vélos qui vont nous éviter de tourner en rond dans ce coin paumé. Comme on a rien mangé depuis ce matin et qu'il est déjà une heure avancée de l'après-midi on pédale en direction d'un snack indiqué par le Lonely Planet à 5 ou 6 kilomètres, à côté du pont de Mouli qui relie les deux parties de l'île. On se fait doucher sur la route, on a mis les K-Way mais bon vu ce qu'il tombe...

Le snack remplit parfaitement ce qu'on attend de lui, ouvert en milieu d'après-midi, accueil chaleureux de la patronne, bonne bouffe et prix ridicules. On mange du poisson frit et du manioc, de quoi calmer nos estomacs affamés, surtout après les quelques kiomètres à vélo. Comme la patronne prépare aussi des sandwichs on lui en embarque deux pour notre repas du soir, parce qu'on ne sait absolument pas où trouver des vivres à acheter.



             [Photo] Au snack Fassy     [Photo] Le déluge


On tente le retour pendant une accalmie qui ne durera pas assez longtemps pour revenir secs au gîte, mais sur la route on s'arrête à une habitation qu'on nous a indiqué comme étant une ancienne épicerie, officiellement fermée mais qui achève d'écouler ses stocks. Effectivement la propriétaire nous fournit du pain, quelques boîtes de conserves et bouteilles de jus de fruits à un prix raisonnable.

L'autre problème c'est l'eau potable, il n'y en a pas au gîte (pas de source sur Ouvéa, l'eau douce est fournie par la pluie et conservée dans de grandes citernes chez chaque habitant). Heureusement on a les pastilles de chlore, mais le breuvage est vraiment infect. On croit d'abord que c'est à cause des comprimés purificateurs, mais en fait c'est l'eau de pluie conservée dans les bidons qui est proprement dégueu. Mais bon, pas trop le choix.

Tristounet repas sandwiches assis sur le lit, alors que dehors c'est toujours le déluge...



[Photo] Repas sandwich dans la case



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Vendredi 17 Octobre

Pont de Mouli et auto-stop sous la pluie



Quand on se lève il ne pleut plus, mais le temps est... plutôt menaçant ! Petit déjeuner au jus de fruit puisqu'on ne peut pas faire bouillir d'eau pour le thé ou le café, avec le pain complètement ramolli de la veille et de la confiture. Ou comment bien démarrer la journée...

Petit tour sur la plage devant le gîte, bon c'est sûr que même avec le ciel gris le lagon en jette. On voit passer sur la route le seul bus de la journée qui traverse l'île, ça sera donc une journée piéton car faut qu'on limite les locations de vélo si on veut continuer à manger (l'absence de distributeur de billets et les cartes bleues qui ne sont pas acceptées, c'est vraiment un problème) !



[Photo] La plage de Mouli     [Photo] La plage de Mouli     [Photo] Un crabe rigolo            


On part pour le pont de Mouli en longeant la plage et après avoir pris les affaires de plongée, le Lonely Planet indique que là-bas c'est un bon coin pour l'observation de "tortues, raies et petits requins". Y a une bonne marche (au moins 5 ou 6 kilomètres) jusque là-bas mais le ciel semble s'éclaircir un peu (de toutes façons on a les K-Way) et puis le long de la plage de Mouli y a pire. Et puis Lapinette enrichit sa collection de coquillages...



             [Photo] Les Robinsons sur la plage de Mouli     [Photo] La plage de Mouli     [Photo] Lapinette sur la plage de Mouli


Quand le soleil perce furtivement les nuages on en profite pour piquer une tête, c'est rafraîchissant et la plage est idéale pour la baignade, mais par contre avec le masque y a absolument rien à voir, que du sable. On passe devant l'hôtel "le Paradis d'Ouvéa", le seul établissement de luxe dans cette partie de l'île, et peut-être bien de l'île toute entière, avec ses bungalows directement sur la plage.

On arrive enfin à la pointe, où le pont de Mouli relie la petite partie Sud de l'île où l'on se trouve à la partie principale d'Ouvéa. Le chenal sous le pont semble assez profond et surtout y a l'air d'avoir un sacré courant... Mais pas de tortues ou de poissons, du moins on reste un quart d'heure sur le pont sans rien voir.



[Photo] Lapinette sur la plage de Mouli     [Photo] Vue depuis le pont de Mouli


Pas grave le coin est sympa pour se poser... Un banc de sable s'avance dans la mer, parfait pour des photos dans le style "seuls au monde" (mais d'ailleurs le coin est absolument désert) ! Je plonge un peu à l'écart du chenal, mais la faible profondeur et un pied posé sur un poisson plat bien remuant me poussent à me mettre à l'eau sous le pont malgré le courant. Quelques "plongées dérivantes" mais très courtes à cause du courant vraiment fort qui me déporte loin à chaque fois, et sans rien voir d'intéressant comme promis à part quelques bancs de poissons qui passent à toute vitesse.



[Photo] Seul au monde !     [Photo] Seule au monde !     [Photo] La plage de Mouli


Comme le ciel s'assombrit de plus en plus et qu'on voit déjà les lignes de pluie au loin, on plie les affaires pour un repli tactique vers le snack Fassy 500 mètres plus loin. On y arrive juste en même temps que les premières gouttes.



[Photo] Gros grain à l'horizon     [Photo] Lapinette sur la plage de Mouli


Comme hier on a droit à un repas royal pour un prix dérisoire, et sur la lancée on reprend aussi des sandwiches au poisson pour ce soir, ils sont vraiment trop bons. Autour de nous c'est le déluge donc impossible de repartir pour l'instant, on fait durer le repas, on demande un café que la proprio super gentille va chercher jusqu'à chez elle parce qu'il n'y en pas au snack, on commence une petite sieste à table...

Mais faut bien finir par se lancer à pied sous la pluie, pendant une accalmie très relative, en direction de notre gîte. On longe la route pour faire du stop mais y a aucune voiture qui passe, et même avec nos palmes et nos sacs pleins de sable sans compter nous-même complètement trempés, faudrait que les gens soient bien motivés pour nous prendre. Et pourtant coup de pot, la deuxième voiture qu'on voit est conduite par les proprios du gîte, qui tirent autant la tronche que lorsqu'ils sont venus nous chercher à l'aéroport, mais qui ont pas trop le choix et s'arrêtent pour nous ramener.



[Photo] Au snack Fassy     [Photo] Le snack Fassy     [Photo] Le snack Fassy


On leur pourrit la banquette arrière comme il se doit, avant de se réfugier dans le bungalow pour se sécher un peu... Fin d'aprem pantouflarde vu que le temps reste pourri, une sortie autour du gîte et sur la plage quand même pour reprendre un peu l'air. On va jusqu'au gîte Mowague un peu plus loin qui organise des excursions en bateau sur les îlots du lagon si l'on en croit le Lonely Planet.

Mais on n'y trouve personne pour nous renseigner à part un gars dont on a un mal fou à comprendre ce qu'il nous raconte. Vraisemblablement il nous propose de ne pas nous adresser au gîte et de nous emmener sur son petit bateau à lui, mais vu le type on est pas vraiment chauds et il s'énerve un peu quand on finit par se barrer parce qu'on comprend rien à ce qu'il dit... Après les proprios du gîte pas trop aimables, on commence à être bien déçus par les gens du coin.

Point positif le vent s'est levé et on a bon espoir que ça nous chasse les nuages pendant la nuit...



[Photo] La plage de Mouli     [Photo] La plage de Mouli            

             [Photo] La plage de Mouli      [Photo] La plage de Mouli



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Samedi 18 Octobre

Plongée à la pointe de Mouli



Incroyable, en se levant le ciel est tout bleu ou presque, il y a encore quelques nuages à passer mais sans comparaison avec la veille ! Petit dej pris au gîte pour pouvoir manger des tartines de confiture comme quatre et tenir la matinée qui s'annonce sportive, et on saute sur deux vélos pour explorer le Sud de l'île ce matin. Avec le soleil les couleurs du lagon sont fantastiques, ça pète les yeux !

Après le petit village de Mouli environ 500 mètres après le gîte, il n'y a plus d'habitation et la route se faufile entre les cocotiers et les bananiers jusqu'à la pointe, tout au bout de l'île. Sur le chemin on est accompagnés par des grands papillons orange (je crois que ce sont des monarques) qui nous suivent pendant plusieurs kilomètres.



[Photo] En vélo sur la route de Mouli   [Photo] En vélo sur la route de Mouli   [Photo] En vélo au milieu de la jungle   [Photo] Un monarque


A la pointe la route débouche sur une petite crique en contrebas, au milieu de roches volcaniques super découpées où y a pas trop intérêt à se casser la figure. Quelques gros nuages passent encore sur la mer mais le ciel bleu arrive derrière nous donc on s'installe, comme ailleurs y a personne...

Depuis les rochers l'eau semble vraiment transparente et propice à la plongée, mais il semble y avoir du courant (en fait c'est la bordure d'une passe entre le lagon et l'océan, donc ça se vide ou ça se remplit en permanence au gré des marées).



[Photo] La pointe de Mouli     [Photo] La pointe de Mouli     [Photo] La pointe de Mouli


Je me mets tout seul à l'eau pendant que Lapinette reste à me surveiller depuis le bord. Bon la mise à l'eau sur les rochers est un peu glissante et y a un peu de courant effectivement, mais c'est très supportable et surtout le récif est une merveille, des coraux de toutes les couleurs et plein de poissons. Je fais un petit tour de reconnaissance et puis Lapinette me rejoint pour explorer le plateau de corail...



[Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli

[Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli

[Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli


Après être sortis de l'eau et une petite bronzette sur le sable, on réfléchit sur la suite de la journée : on a loué les vélos que pour la matinée et on a rien à manger pour ce midi... Plutôt que de se taper les 12 bornes jusqu'au snack du pont de Mouli, en pleine chaleur puisque tous les nuages ont disparu et que ça tape sévère, on retourne à notre épicerie cachée du premier jour pour une boîte de thon et une baguette, puis on repasse par le gîte pour prolonger la location des vélos l'aprem, on calcule que ça passe au centime près au vu de notre tirelire.



[Photo] Le village de Mouli     [Photo] Sur la route de Mouli


Avec le soleil au plus haut, les couleurs sur la plage de Mouli sont devenues hallucinantes... Quel contraste avec les deux jours précédents !



[Photo] La plage de Mouli     [Photo] La plage de Mouli

[Photo] La plage de Mouli     [Photo] La plage de Mouli     [Photo] La plage de Mouli


Repas du midi léger, sandwiches au thon, mais le cadre compense ! On se pose sous le petit abri devant le gîte, à même le sable blanc sous les cocotiers et les pandanus, face au lagon turquoise.



[Photo] La plage de Mouli   [Photo] La plage de Mouli   [Photo] Pique-nique sur la plage de Mouli   [Photo] La plage de Mouli


On repart ensuite en vélo au même endroit que ce matin, à la pointe de Mouli, avec pour objectifs plongée et bronzette sur la petite plage. Sur la route on cueille des bananes, mais elles sont immangeables a priori absolument pas mûres... Tant pis pour le dessert ! A la pointe toujours personne, on a l'aquarium pour nous tout seuls. Par contre c'est la fournaise et y a pas trop d'ombre, ça sent la cuisson plus que le bronzage...



[Photo] Sur la route de Mouli     [Photo] Des bananes pour le dessert !

[Photo] La pointe de Mouli     [Photo] La pointe de Mouli     [Photo] La pointe de Mouli


Evidemment on fonce plonger sur le récif, bon y a un peu plus de courant que ce matin mais l'eau est toujours aussi transparente... Par contre la marée a baissé et ça devient assez limite pour nager au-dessus des branches de corail sans s'écorcher, heureusement il y a une sorte de grand bassin assez profond où l'on peut se balader avant le grand plateau de corail qui affleure presque à la surface.



[Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli

[Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli

[Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli     [Photo] Plongée à la pointe de Mouli


Au niveau des curiosités, Lapinette débusque une petite murène (qu'elle prend d'ailleurs pour un tricot rayé et détale à grands coups de palmes) qui rentre vite fait dans sa faille de rocher. Et en nageant au-dessus du récif je croise plusieurs poulpes, mais si trouillards que j'ai à peine le temps de les viser avec l'appareil photo qu'ils sont déjà planqués sous un bouquet de corail ou au fond d'un trou. Il y en a un qui s'est montré un peu plus coopératif et est à peu près visible sur la photo...



[Photo] Une petite murène     [Photo] Un poulpe planqué derrière un bouquet de corail


Quelques gens passent dans l'aprem, ça nous rassure de voir qu'on est pas les seuls touristes sur Ouvéa... Alors que le courant est devenu trop fort pour se baigner peinards, on décide de revenir vers le gîte et la plage de Mouli pour profiter des derniers rayons de soleil de la journée. On plonge au bord mais il n'y a rien à voir, que du sable et pas le moindre caillou qui pourrait abriter quelques poissons.



             [Photo] Lapinette bronze sur la plage de Mouli     [Photo] La plage de Mouli     [Photo] Les Lapinous sur la plage de Mouli


On peut enfin voir notre premier coucher de soleil à Ouvéa !



[Photo] Coucher de soleil sur la plage de Mouli     [Photo] Coucher de soleil sur la plage de Mouli     [Photo] Coucher de soleil sur la plage de Mouli            


Le soir dans le bungalow c'est encore un repas sandwiches vu qu'on a que ça à manger, et puis on commence de faire les sacs puisqu'on repart demain matin pour Nouméa, avant de mettre le cap sur le Vanuatu... Mais autant les deux premiers jours sous la pluie ont pas toujours été très rigolos, autant cette journée-là rattrape largement notre séjour sur l'île...