Îles Cook : Aitutaki

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Localisation des Îles Cook
 

Aitutaki



29/10
30/10
31/10
01/11
Carte des Îles Cook

Nouveau séjour aux Îles Cook en 2010 Le blog des Lapinous - Îles Cook



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Mercredi 29 Octobre

Une cabane sur la plage



Aujourd'hui on quitte Rarotonga et on prend l'avion pour Aitutaki, l'atoll paradisiaque à 1h de vol d'ici. Le décollage est prévu à 10h30, ce qui nous laisse le temps de faire tranquillement les sacs et de donner un coup de balai dans le bungalow. Comme le propriétaire est introuvable on laisse les clés sur la porte, mais ça fait un peu bizarre de partir d'ici sans rien dire à personne, on n'est même pas sûrs qu'il sache que l'on partait aujourd'hui...

Reste à rendre le scooter (d'ailleurs heureusement que l'agence de location n'est pas loin à pied parce qu'impossible de démarrer l'engin ce matin, en fait j'ai verrouillé l'antivol sans m'en apercevoir) et puis à prendre le bus pour l'aéroport. On est un peu sciés quand le chauffeur nous demande de payer pour nos sacs(demi-tarif, comme les gosses), vu qu'ils prennent de la place dans son bus. Un peu d'attente à l'aéroport parce qu'on est largement en avance, et décollage à l'heure prévue dans le petit avion d'Air Rarotonga...



[Photo] Décollage de Rarotonga


L'arrivée à Aitutaki vue depuis l'avion vaut le détour, on survole l'immense lagon turquoise et ses îlots recouverts de palmiers...



[Photo] Arrivée à Aitutaki     [Photo] Arrivée à Aitutaki     [Photo] Arrivée à Aitutaki


On est accueillis chaleureusement à l'atterrissage par celle que l'on pense être la propriétaire du gîte où l'on va être hébergés. On n'a pas trop de mal à se retrouver dans le minuscule aérodrome d'Aitutaki, perdu entre les cocotiers et le lagon, d'autant plus qu'il n'y a pas trop de passagers à descendre de l'avion. En fait (mais on a besoin d'un peu de temps pour assimiler l'explication en anglais "rapide") c'est une amie vacancière des proprios Canadiens en vadrouille, le mari à la pêche au large de l'île pour la journée, sa femme étant quand à elle retournée au Canada pour quelques jours...



[Photo] L'aérodrome d'Aitutaki


Les gros sacs chargés dans le break, on roule vers notre gîte "Matriki". Pas bien loin à aller, Aitutaki c'est pas grand et 5 minutes après on découvre notre beach hut dans un cadre paradisiaque. La cabane est carrément sur la plage, le terrain en comporte une deuxième un peu plus grande où sont logées les amies des proprios, et la maison des propriétaires elle-même. Avec sur le sable un petit abri en feuilles de palmiers où tout le monde se retrouve pour prendre l'apéro...



[Photo] La vue depuis notre cabane     [Photo] Notre beach hut au Matriki            


Forcément devant un tel terrain de jeux, à peine les sacs posés dans la cabane on fonce piquer une tête...



             [Photo] Lapinette dans le lagon devant le gîte Matriki     [Photo] Lapinette dans le lagon devant le gîte Matriki


Le lagon n'est pas très profond, mais la plongée y est quand même extra avec une petite nouveauté (la multitude de poissons qui nagent autour de nous nous est devenue presque ordinaire...), du corail rose un peu partout.



[Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon


Après-midi tranquille au Matriki, on alterne entre griller sur le sable et se baigner. On fait la connaissance de Fred, le propriétaire du gîte qui revient de sa partie de pêche, avec quelques mahi mahi au fond du bateau (c'est le nom Polynésien pour une variété de très grosse daurade allongée, jusqu'à un mètre de longueur). Il organise des journées plongée en masque et tuba dans et en dehors du lagon, à la découverte des raies et des bénitiers géants notamment, on planifie ça avec lui pour dans deux jours.

Il nous explique aussi le fonctionnement du gîte, tous les déchets sont triés parce que sur une si petite île faut y faire super attention, nous montre ses énormes bouquins sur les poissons du récif où plongée après plongée il coche ceux qu'il voit, où se ravitailler et quelques autres infos pratiques. Bref quelqu'un de très sympa, même si on a parfois un peu de mal à suivre son anglais !



[Photo] Au bord du lagon     [Photo] Au bord du lagon     [Photo] Au bord du lagon


En fin d'après-midi on part se balader le long de la plage en direction de la seule "ville" d'Aitutaki, Arutanga à quelques kilomètres au Sud du Matriki. En fait c'est le seul endroit de toute l'île où il y a un petit quai pour permettre aux bateaux d'accoster, avec un chenal creusé dans le lagon jusqu'à une petite passe à travers la barrière de corail. Et justement, le cargo ravitailleur est là aujourd'hui, il vient approvisionner l'île en denrées de toutes sortes environ tous les deux mois. Par contre à cause de son gabarit il ne peut pas rentrer dans la passe et est donc ancré en dehors du lagon derrière le récif, et ce sont des petites barges qui font la navette pendant toute la journée pour décharger les marchandises jusqu'au quai, caisses de nourriture, bidons d'essence, scooters...

On passe devant quelques hôtels de luxe pour touristes fortunés, mais qui n'arrivent pas à la cheville de notre cabane en palmier à même la plage ! Retour à pied le long de la route côtière au milieu des habitations disséminées dans la nature, avec coqs et cochons dans les jardins. Le calme qui s'installe au coucher du soleil est vraiment envoûtant, les soirées ici semblent assez magiques...



[Photo] Coucher de soleil depuis notre cabane     [Photo] Coucher de soleil depuis notre cabane     [Photo] Coucher de soleil depuis notre cabane

[Photo] Coucher de soleil depuis notre cabane     [Photo] Un gecko



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Jeudi 30 Octobre

Exploration de l'île en scooter



Rien à manger pour le petit déj ce matin, de bonne heure je vais trouver Fred le proprio pour lui louer le petit scooter du gîte pour la journée et je file jusqu'à Arutanga chercher quelques victuailles de première nécessité... Le pain, beurre, confiture sur la terrasse de notre cabane se passe de commentaires !



[Photo] Petit déj au bungalow


Première activité sportive de la journée : l'ascension du point culminant d'Aitutaki, le Mont Maungapu dont le sentier menant au sommet part à environ un kilomètre de notre gîte. Attention il y a du challenge : le Maungapu atteint 124 mètres d'altitude. Dont on n'a même pas honte de grimper un petit morceau avec le scooter, vu que le début du chemin est goudronné, mais la petite machine refuse assez vite de se taper la pente et on doit continuer à pied.

La montée n'est pas à proprement parler exténuante (même s'il faut faire avec les 30 degrés ambiants...) et il nous faut à peine 20 minutes pour arriver en haut. Comme espéré le panorama est assez chouette, avec vue à 360 degrés sur l'immense lagon et ses motus...



[Photo] Le lagon d'Aitutaki vu depuis le Mont Maungapu     [Photo] Le lagon d'Aitutaki vu depuis le Mont Maungapu     [Photo] Le lagon d'Aitutaki vu depuis le Mont Maungapu            

             [Photo] Le lagon d'Aitutaki vu depuis le Mont Maungapu     [Photo] Le lagon d'Aitutaki vu depuis le Mont Maungapu     [Photo] Le lagon d'Aitutaki vu depuis le Mont Maungapu


On redescend en sueur à cause de la chaleur, donc retour au Matriki pour piquer une tête dans le lagon devant le gîte avant de repartir vadrouiller sur l'île.



             [Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon

[Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon            


Petit passage par la case sêchage...



[Photo] Au bord du lagon     [Photo] Au bord du lagon


Et on reprend le scoot pour explorer un peu Aitutaki, direction le Nord de l'île où le Lonely Planet indique un coin sympa du lagon pour plonger avec masque et tuba. C'est plutôt decevant en fait, que des cailloux et quasiment aucun poisson, on s'y ennuie assez vite d'autant plus qu'il faut résister à un courant d'enfer, sans doute à cause de la proximité d'une passe et de la marée descendante. Personne à perte de vue, donc on essaie de faire gaffe à pas se retrouver en difficulté...

Direction ensuite la pointe Est de l'île en longeant la piste de l'aérodrome, c'est le coin de quelques hôtels luxueux dont l'Aitutaki Lagoon Resort qui occupe à lui tout seul tout un motu séparé de la côte par un chenal. Pas facile d'accèder au lagon au milieu des hôtels, première tentative au bout d'un chemin caillouteux qui nous mène à une petite crique où le lagon est bien plus agité qu'ailleurs et où la baignade semble un peu risquée au milieu des rochers... On revient finalement se poser au bord du chenal, mais c'est pas l'extase, plutôt vasouillard et on voit pas à 10cm sous la surface.

On se décide donc à aller casser la croûte au restau de l'hôtel juste à côté, le Samade On The Beach, dont la carte semble sympa et les prix pas du tout prohibitifs. Grillades de mahi mahi au bord du lagon, miam !



[Photo] Le lagon sur la côte Nord de l'île     [Photo] La plage de l'hôtel Aitutaki Lagoon Resort     [Photo] Repas du midi au Samade     [Photo] Repas du midi au Samade


On retraverse toute l'île jusqu'à la "ville" d'Arutanga pour essayer d'y dénicher quelques souvenirs... Mais bon, niveau commerces c'est plutôt restreint : une petite superette et un petit magasin de bibelots mais tellement kitchs que tout ce qu'on finit par y acheter ce sont juste quelques cartes postales. Sur la route on s'arrête au Puffy's, un bar recommandé par Fred pour ses island nights festives, histoire de voir leur planning. Il y a bien une soirée chaque Vendredi (demain), mais la moitié des danseurs de l'île est partie en tournée et la fête est donc annulée cette semaine... Tant pis.

Retour au gîte pour finir l'après-midi tranquillement dans le lagon, au chapitre des curiosités on tombe sur un bénitier géant et une énorme porcelaine. Elle est vivante donc hors de question de la ramener, on la planque sous un massif de corail en espérant qu'elle ne se fera pas ramasser par quelqu'un de moins scrupuleux.



[Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Une porcelaine     [Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Un bénitier géant

[Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Plongée dans le lagon


En fin d'aprem on décide de retourner au sommet du Maungapu pour avoir droit au coucher de soleil sur tout le lagon. Après la montée de ce matin on connait les lieux, et avec de l'élan le petit scooter nous emmène gaillardement jusqu'à la mi-pente ! Chouette spectacle depuis le sommet, mais un peu gâché par les nuages qui ont fini par envahir l'horizon nous privant du lagon rougeoyant qu'on espérait. S'ensuit une descente assez casse-gueule sur le sentier où on voit moyennement bien à cause de la nuit qui tombe en quelques minutes, latitudes tropicales obligent.



[Photo] Coucher de soleil depuis le Mont Maungapu     [Photo] Coucher de soleil depuis le Mont Maungapu     [Photo] Coucher de soleil depuis le Mont Maungapu     [Photo] Coucher de soleil depuis le Mont Maungapu


Revenus à notre cabane, on profite encore d'une soirée magique depuis la terrasse... Les voisines ont préparé un ika mata, une salade de poisson cru mariné dans du jus de citron et du lait de coco, et nous en cèdent une énorme part. C'est le plat Polynésien typique d'ici, qu'on trouvait aussi à Tahiti d'ailleurs, c'est vachement bon et on se fait expliquer la recette et la "cuisson" du poisson dans le citron pour se refaire ça une fois rentrés en France.



[Photo] Coucher de soleil sur le lagon     [Photo] Coucher de soleil sur le lagon     [Photo] Coucher de soleil sur le lagon     [Photo] Notre Beach Hut



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Vendredi 31 Octobre

Excursion sur le lagon



Ce matin on embarque pour notre journée plongée planifiée il y a deux jours avec Fred. C'est lui qui l'organise de A à Z, le bateau est sur la remorque, après le petit déj on s'entasse dans sa voiture pour rejoindre le minuscule quai d'Arutanga quelques kilomètres plus loin. Il y a 4 autres participants, des vacanciers logés dans d'autres hébergements sur l'île et qui ont entendu parler de la renommée des snorkeling tours proposés par notre gîte Matriki.

On mise beaucoup sur la partie plongée sur le tombant extérieur de la barrière de corail, forcément après plus d'un mois et demi à écumer avec le masque l'intérieur des lagons tranquilles on est plutôt motivés pour sortir un peu en pleine mer et avoir un peu plus de profondeur sous les palmes. En espérant croiser quelques beaux spécimens de poissons... On grimpe dans le bateau, et Fred met le cap sur la passe qui permet de passer à l'extérieur du lagon !



[Photo] Cap sur la barrière de corail


On sort donc de l'immense lagon par le passage qui ne fait qu'une dizaine de mètres de large et qui en interdit l'accès aux gros bateaux, à peine quelques minutes de navigation en pleine mer en longeant la barrière de corail et on croise une tortue qui respire en surface. Un peu plus loin Fred jette l'ancre pour une première plongée, et après un petit briefing pour la sécurité on se met tous à l'eau, il y a environ 15m de fond sous le bateau mais ça descend vite et on retrouve la luminosité plus sombre et l'ambiance grand bleu de la plongée en pleine mer à Moorea avec les baleines.

On profite du terrain de jeu, je descends aussi profond que mes capacités de décompression me le permettent et vadrouille dans les failles creusées dans le récif. Pas de rencontre extraordinaire avec des poissons du large, seul un gros poisson-napoléon dépassant le mètre de longueur aperçu de loin.



[Photo] Plongée à l'extérieur de la barrière de corail     [Photo] Plongée à l'extérieur de la barrière de corail     [Photo] Plongée à l'extérieur de la barrière de corail            

             [Photo] Plongée à l'extérieur de la barrière de corail     [Photo] Plongée à l'extérieur de la barrière de corail     [Photo] Plongée à l'extérieur de la barrière de corail


Une fois que tout le monde est remonté à bord, nous en dernier évidemment, Fred nous explique la prochaine étape : Eagle rays Alley, l'allée des raies. Un étroit passage dans le récif un peu plus loin où les raies-aigles se rencontrent fréquemment. Problème quand il veut remonter l'ancre, elle reste accrochée et j'ai l'honneur de jouer au dépanneur de service en plongeant la débloquer une quinzaine de mètres plus bas.

Quelques minutes de bateau pour atteindre le coin des raies et on se remet à l'eau. C'est un peu plus secoué que la première fois à cause de l'eau du lagon qui se vide par la faille, et on ne distingue qu'assez vaguement le fond à cause de toutes les particules en suspension. On aperçoit quand même une dizaine de raies-aigles passer sous nous, mais elles finissent par déserter les lieux et on est bons pour retourner au bateau un peu frustrés de cette rencontre furtive. La raie-aigle croisée dans le lagon à Rarotonga s'était montrée bien plus coopérative...



[Photo] Le canyon des raies     [Photo] Le canyon des raies     [Photo] Le canyon des raies


Le bateau revient à l'intérieur du lagon, et on prend la direction des motus paradisiaques éparpillés au Sud. Une petite demie-heure de navigation avant d'atteindre ces îlots de sable blanc recouverts de cocotiers, où on va casser la croûte après les deux plongées de la matinée.



[Photo] Le motu Honeymoon Island     [Photo] Cap sur les motus !     [Photo] Le motu Maina


On accoste sur le motu Maina, c'est vraiment l'île de carte postale. Après le pique-nique à l'ombre des pandanus, avec Lapinette on fait le tour du motu à pied sous un soleil de plomb. C'est vraiment l'île parfaite pour jouer les Robinsons...

Sur le sable on trouve plein de coquilles blanchies de petits bénitiers, on en ramène quelques-unes pour garder un souvenir de ce coin de paradis. Parmi tous les endroits par où on est passés depuis le début du voyage, c'est sans doute ici qu'on se sent le plus proche de l'image idyllique qu'on pouvait se faire des Mers du Sud...



[Photo] Sur le motu Maina     [Photo] Sur le motu Maina     [Photo] Sur le motu Maina     [Photo] Sur le motu Maina

[Photo] Sur le motu Maina     [Photo] Sur le motu Maina     [Photo] Sur le motu Maina     [Photo] Sur le motu Maina


Et puis il faut bien repartir, mais le programme de l'après-midi est alléchant avec des plongées à l'intérieur du lagon dans des coins que Fred nous assure à couper le souffle... On reprend donc le bateau en direction de l'extrémité Sud du lagon, en slalomant entre les bancs de sable blanc et les motus. L'eau qui défile sous la coque est d'une clarté hallucinante !



[Photo] Sur le lagon     [Photo] Le motu Honeymoon Island     [Photo] Sur le lagon


Fred jette l'ancre au milieu d'un champ de patates de corail, dans ce qu'il appelle pompeusement Coral Garden. Mais une fois sous la surface, faut bien reconnaître que l'endroit est assez éblouissant : dans une eau incroyablement translucide, les branches de corail tapissent le moindre rocher, et une multitude de poissons multicolores se baladent tranquillement dans ce jardin...



             [Photo] Dans le jardin de corail     [Photo] Dans le jardin de corail     [Photo] Dans le jardin de corail     [Photo] Dans le jardin de corail

[Photo] Dans le jardin de corail     [Photo] Dans le jardin de corail

[Photo] Dans le jardin de corail     [Photo] Dans le jardin de corail     [Photo] Dans le jardin de corail            


La dernière plongée un peu plus loin sur un autre spot, est dédiée aux giant clams, les bénitiers géants. En fait c'est une réserve naturelle pour ces coquillages, donc forcément on les retrouve en nombre sous la surface... Il y en a de toutes les couleurs, mais on s'aperçoit aussi que leur coloration varie suivant l'angle selon lequel on les regarde...



[Photo] Le coin des bénitiers géants     [Photo] Le coin des bénitiers géants     [Photo] Le coin des bénitiers géants     [Photo] Le coin des bénitiers géants

[Photo] Le coin des bénitiers géants     [Photo] Le coin des bénitiers géants     [Photo] Le coin des bénitiers géants


Retour bien claqués en fin d'après-midi au gîte, sieste sur la plage jusqu'au coucher du soleil...



[Photo] Coucher de soleil sur le lagon     [Photo] Coucher de soleil sur le lagon     [Photo] Coucher de soleil sur le lagon                


A l'heure de l'apéro Fred nous apprend à ouvrir proprement les noix de coco, à la machette et à-même la main, en constatant qu'on galère un peu. Petit stress au premier essai, si la lame dérape et à un bon paquet d'heures de vol du premier hosto... A la suite de cette petite formation pratique, on décline l'invitation à manger des burgers dans un snack des environs pour profiter de notre dernière soirée sur l'île...



                 [Photo] Apéro !     [Photo] Leçon d'ouverture de noix de coco     [Photo] Coucher de soleil sur le lagon


On reste jusqu'à plus d'heure sur la terrasse de la cabane à regarder les étoiles filantes !




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Samedi 1er Novembre

Tour de l'île à vélo et retour à Rarotonga



Dernier jour dans le Pacifique... Snif. Des nouveaux arrivants prenant notre suite au gîte dès aujourd'hui, Fred nous demande de débarrasser notre petite cabane sur la plage en début de matinée. Mais pas de problème pour poser les sacs chez lui ou s'y changer, pour la douche après la baignade y aura le tuyau accroché dans un cocotier au bord de la plage. Notre avion décolle ce soir à 19h, ce qui nous laisse quand même une dernière journée presque complète pour profiter d'Aitutaki.

Après le petit-déjeuner, la préparation des sacs de voyage, d'une grosse salade pour le midi et le coup de balai dans la cabane, on opte pour prendre deux vélos avant qu'il fasse trop chaud et partir se balader vers la pointe Sud de l'île. De toutes façons pour la plongée dans le lagon ce matin c'est foutu, des pêcheurs ont investi les lieux et vu leur technique délicate, des grands coups de bâton sur l'eau pour rabattre les poissons vers le filet, ça doit être une sacrée panique sous la surface...



[Photo] Pêcheurs sur le lagon     [Photo] Pêcheurs sur le lagon


Passés les quelques kilomètres de route à peu près bitumée jusqu'à Arutanga, un chemin de terre sablonneux continue de longer la côte. On finit par arriver à l'extrême Sud de l'île avec une vue panoramique sur les motus du lagon, par contre pour piquer une tête ici c'est pas l'idéal, l'eau est peu profonde et la plage un peu vasouillarde.

Plutôt que de faire demi-tour, on décide de revenir par l'autre côté de l'île en suivant le chemin au bord du lagon. Quelques égarements, mais c'est surtout à cause de la chaleur ambiante que la bonne dizaine de kilomètres pour remonter le long de la côte Est nous paraîssent vraiment interminables... On finit par récupérer une route goudronnée, une ligne droite monotone dont on ne voit pas le bout et où les gros crabes aplatis comme des galettes sur le bitume ont apparemment fait les frais des rares véhicules à passer.

On arrive complètement lessivés au gîte, le casse-croûte sous les cocotiers est pas de trop pour récupérer...



[Photo] Balade à vélo     [Photo] Balade à vélo     [Photo] Pause casse-croûte


L'après-midi est consacré à nos dernières plongées dans le lagon devant le gîte...



[Photo] Plongée dans le lagon     [Photo] Des poissons-papillons            

             [Photo] Un poisson porc-épic     [Photo] Plongée dans le lagon


Et puis il faut bien partir, une petite heure avant le décollage et après des adieux chaleureux avec les autres gens du gîte, Fred nous emmène à l'aérodrome. Pile pour assister à un dernier coucher de soleil ici juste avant de monter dans l'avion pour Rarotonga et d'enchaîner les vols suivants pour revenir en France. Le coeur un peu gros quand même !



[Photo] Coucher de soleil depuis la piste de décollage     [Photo] Coucher de soleil depuis la piste de décollage


C'est parti pour un voyage retour de 48 heures ! Depuis l'avion qui s'éloigne d'Aitutaki, on aperçoit les motus sur lesquels on a passé une partie de la journée d'hier. Vraiment tristes de partir d'ici, ça c'est sûr...



[Photo] Décollage d'Aitutaki     [Photo] Décollage d'Aitutaki     [Photo] Sur le chemin du retour...


Atterrissage à Rarotonga une heure plus tard, puis 4 heures de correspondance à occuper dans le minuscule aéroport avant le vol pour Los Angeles en fin de soirée. On opte pour des sandwiches légers en misant sur le repas dans l'avion, petit passage par la boutique de l'aéroport pour quelques fringues supplémentaires en souvenir, les formalités administratives qui nous délestent de nos dernières pièces triangulaires (les dollars Néo-Zélandais frappés aux Îles Cook), et on embarque dans le gros Boeing d'Air New Zealand pour les 10 heures de vol jusqu'à Los Angeles. Au revoir les Cook, où notre séjour aura été vraiment génial...